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Que vous ayez soif de culture animalière ou que vous soyez tombé(e) ici par hasard, je vous souhaite de passer un agréable moment sur mon blog. Et j'espère qu'il vous donnera envie d'en savoir plus sur le merveilleux monde animal ! 

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Passion Animale sur 

Citation coup de ♥

http://felinomania.com/Portals/0/Archives/chat_coeur.jpg"On n'a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n'en a pas."

Lamartine

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 14:15

Lorqu'on est l'aîné d'une fratrie, on se doit de montrer l'exemple aux plus jeunes. Ici, ce sont les animaux de compagnie qui imitent leurs maîtres et maîtresses, pour le plus grand plaisir des internautes ! En bonus, deux autres vidéos : un chaton très impatient + un autre vraiment fatigué.

(Vu sur Wat)

le chat "imitateur" 

Facile de transformer son chat en marionette... grâce à des fils !

Difficile de faire attendre un chaton lorsqu'il s'agit de nourriture...
Pauvre chaton : il doit être terriblement fatigué !

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 12:00

Un énorme reptile préhistorique long de près de 10 mètres, dont un crâne fossilisé a été découvert au Maroc, est l'ancêtre des crocodiles vivant aujourd'hui en Afrique, selon des travaux de chercheurs américains publiés mardi.

Cette créature, baptisée "Shieldcroc" (crocodile blindé) en raison de l'épaisse couche de peau recouvrant le dessus de sa tête, a été mise au jour par Casey Holliday, de l'Université du Missouri, alors qu'il étudiait ce crâne fossilisé d'un spécimen datant d'environ 95 millions d'années.

Ce crâne, qui n'est pas entier, se trouvait au Musée Royal d'Ontario (Canada) depuis plusieurs années avant que le professeur Holliday n'entreprenne de l'étudier.

"Cette découverte d'Aegisuchus witmeri ou Shieldcroc, avec d'autres faites auparavant, montre que les ancêtres des crocodiles d'aujourd'hui étaient beaucoup plus diversifiés que ne le pensaient les scientifiques", souligne le professeur Holliday.

Il a pu estimer sa taille et celle de son cerveau en analysant les marques laissées sur l'intérieur de la boîte crânienne. Le crocodile avait une tête longue de 1,52 m, pour une taille totale de 9,14 m.

Cette découverte fournit un meilleur éclairage de l'évolution des crocodiles. Cela pourrait aider à trouver de meilleurs moyens de protéger leur environnement et empêcher leur extinction, expliquent les auteurs de cette communication parue dans la revue scientifique américaine Journal PLoS-ONE (Public Library of Science).

Shieldcroc est également le dernier spécimen d'espèces de crocodiles mis au jour qui vivaient à la fin du crétacé, il y a environ 95 millions d'années. Cette période fait partie de l'ère mésozoïque (-245 à -65 millions d'années) aussi appelée "l'Age des dinosaures", disparus il y a 65 millions d'années.

L'analyse des empreintes laissées sur le crâne par les vaisseaux sanguins a permis aux chercheurs de déterminer que le crocodile était doté d'une sorte de bouclier sur le dessus de la tête, du jamais vu chez ces animaux.

Selon le professeur Holliday, cette protubérance visait probablement à attirer les femelles et à impressionner les ennemis de "Shieldcroc". Il pouvait peut-être aussi servir de régulateur thermique pour contrôler la température dans la tête de l'animal.

Vu ces caractéristiques physiques, les chercheurs jugent improbable que le crocodile "Shieldcroc" ait combattu des dinosaures en bord de mer. Il devait plutôt passer beaucoup de temps dans l'eau en utilisant ses longues et fines mâchoires pour attraper des poissons.

Ce crocodile préhistorique attendait peut-être patiemment dans l'eau que des poissons passent à sa portée. Quand les proies étaient suffisamment proches, Shieldcroc ouvrait simplement la gueule et dévorait sa victime sans effort, éliminant ainsi le besoin de forte mâchoires.

 

Source : actu.orange


Lire les 0 commentaires - Commenter cet article - Par Delphina - Publié dans : Science
Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 20:40

Une troupe de babouins détrousseurs de sacs et pilleurs de camions menace la sécurité des voyageurs à l'un des postes-frontière entre le Zimbabwe et la Zambie, rapporte mardi le quotidien d'Harare Daily New.

"Les babouins sont un problème qu'il faut traiter, parce qu'ils détruisent les biens des voyageurs", déclare au Daily News Tichaona Phiri, chef du poste-frontière de Chirundu, au nord du lac Kariba.

"Il leur arrive de mordre ou de frapper les gens au visage, si on essaie de défendre ses biens. Ils peuvent aussi arracher les sacs des femmes et même détruire des voitures lorsqu'ils sont à la recherche de nourriture", ajoute ce responsable local.

Les singes savent également dérober des sacs de maïs sur les camions qui s'arrêtent au poste-frontière. "Compte tenu de leur nombre, il est très difficile de les contrôler", ajoute M. Phiri, "et ils se comportent comme des humains, ils savent très bien tricher et dissimuler".

Les babouins, des singes qui peuvent atteindre 40 kg, peuvent devenir agressifs avec les humains dès lors qu'ils sont à la recherche de nourriture.

 

Source : actu.orange


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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 21:05

Une étude scientifique fait état d'au moins 87 espèces de mammifères marins différentes consommées dans au moins 114 pays depuis 1990.

http://actualite.portail.free.fr/sciences/27-01-2012/plus-dune-centaine-de-pays-consomment-de-la-viande-de-mammiferes-marins/plus-dune-centaine-de-pays-con0.jpg

Une nouvelle étude scientifique fait état d’une nette augmentation de la consommation de mammifères marins par l’Homme tels que les baleines mais aussi les dauphins, les phoques et autres cétacés.

Que les activistes du Sea Sheperd prennent note : les baleines ne sont (malheureusement) pas les seules espèces marines menacées par la chasse. Au vu de l’épuisement des réserves halieutiques mondiales, il va peut-être même falloir faire face à une consommation de plus en plus importante de cétacés par l’Homme… Un phénomène que les scientifiques de la Wildlife Conservation Society(WCS) et de Okapi Wildlife Associates (OWA) appellent « pêcher vers le haut de la chaîne alimentaire ».

Martin D. Robards, membre de la WCS, souligne que si « des organismes internationaux ont été créés spécifiquement pour évaluer l’état des populations de baleines et pour en réguler la chasse, ces dernières ne représentent qu’une fraction de toute la diversité des mammifères marins, dont beaucoup font l’objet de prises accessoires et sont parfois également directement chassés ». Des mammifères marins qui ne bénéficient, pour leur part, généralement pas de programmes de suivis de leurs populations. « De toute évidence, il est nécessaire d’améliorer le contrôle d’espèces telles que les dauphins à bosse indopacifiques ou d’Atlantique » remarque ainsi Howard Rosenbaum, directeur du Programme des géants océaniques de la WCS.

Si la chasse volontaire – et en toute connaissance de cause – de cétacés est effectivement pratiquée, l’organisme fait également le lien entre méconnaissance des espèces et nécessité. Aussi affirme-t-il que la consommation de mammifères marins augmente notamment dans les régions accablées par l’insécurité alimentaire, où en particulier les plus petits cétacés victimes de prises accessoires finissent par servir de nourriture. « Le dauphin à bosse de l’Atlantique est probablement le mammifère le plus rare de la région mais, malheureusement, peu de personnes en ont entendu parler… Encore moins les pêcheurs, qui la mangent simplement parce qu’elle existe » note ainsi Tim Collins, membre de la WCS dépêché au Congo.

Et les dauphins sont loin d’être les seuls mammifères marins concernés par cette hausse de la consommation. Après avoir mené une étude de trois ans, auprès de quelque 900 sources d’information, la WCS et l’OWA ont en effet établi que depuis 1990 au moins 87 espèces différentes auraient été consommées dans au moins 114 pays. Les deux ONG affirment par ailleurs que cette consommation est nettement en hausse depuis quelques années: elle aurait augmenté de 63% entre 2006 et 2011 selon l’étude publiée dans la revue Biological Conservation.

A titre d’exemples, dans la liste des mammifères marins ainsi concernés on retrouve donc les dauphins mais aussi les phoques, les lions de mer, les dugongs, et des espèces plus rares comme les baleines à bec pygmées, le narval, le globicéphale commun, ou encore le marsouin de Burmeister… A noter qu’en tête des nations pratiquant la chasse de cétacés les chercheurs évoquent, sans grande surprise, le Japon. Le pays serait à lui seul responsable de milliers de mammifères marins – appartenant à au moins 32 espèces différentes – tués pour leur consommation depuis 1990. Au vu de la bataille difficilement menée contre la chasse à la baleine dans ce pays, autant dire qu’ajouter les autres mammifères marins à la cause relèvera du véritable défi…

 

Source : zegreenweb


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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 20:56

Un nouveau virus touchant moutons, chèvres et bovins, chez lesquels il provoque des malformations à la naissance, a été détecté récemment aux Pays-Bas, en Allemagne et en France notamment, a-t-on appris jeudi auprès du ministère néerlandais de l'Agriculture.

"Il a été détecté dans 76 exploitations aux Pays-Bas, principalement des élevages de moutons mais aussi de chèvres et de bovins", a déclaré à l'AFP Coen Gelinck, un porte-parole du ministère, selon lequel le virus a également été détecté en Allemagne, en Belgique et en Grande-Bretagne.

Le virus Schmallenberg, qui porte le nom de la ville allemande où il a été détecté pour la première fois en novembre 2011, touche 51 exploitations en Allemagne, principalement dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, selon l'Institut Friedrich-Loeffler.

Les préfectures françaises de Moselle et Meurthe-et-Moselle ont quant à elles annoncé jeudi pour la première fois en France la détection d'un cas de virus de Schmallenberg, dans un élevage d'ovins situé en Lorraine, et d'autres cas de suspicion sont en cours d'analyse dans le pays.

 

Le vecteur de ce virus semble être un moucheron, selon M. Gelinck qui assure que le virus, qui provoque fièvres et diarrhées chez les animaux adultes, ne peut pas être transmis directement d'un animal à un autre. Aucun vaccin contre cette maladie n'existe actuellement.

Les brebis, chèvres et vaches en gestation peuvent toutefois transmettre le virus via le placenta, avec pour conséquences "des morts-nés ou des animaux qui naissent avec des malformations et qui meurent rapidement", explique le porte-parole.

"C'est un virus proche d'autres virus qui ont déjà été détectés par le passé en Australie ou en Amérique du Sud", assure à l'AFP Jack Luiten, un porte-parole de la fédération néerlandaise des agriculteurs, éleveurs et horticulteurs.

"Jusqu'à présent, il y a énormément d'indications selon lesquelles le virus ne peut pas être transmis aux humains", souligne M. Luiten.

Les éleveurs néerlandais qui constatent des malformations à la naissance dans leur élevage sont obligés depuis le 20 décembre 2011 de le signaler aux autorités néerlandaises.

Le ministère allemand de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection des consommateurs (BMELV) prévoit de son côté pour la "fin mars" la mise en place d'un régime de déclaration obligatoire de la maladie, après approbation par le Bundesrat.

L'Allemagne avait plaidé lundi à Bruxelles pour l'instauration d'un tel régime au niveau européen.

Moscou a suspendu mi-janvier janvier les importations de moutons et de chèvres néerlandais en raison du virus, selon M. Gelinck, qui qualifie toutefois de "marginales" les exportations de viande néerlandaise vers la Russie.

La Chine et l'Argentine ont quant à elles "demandé plus d'informations" aux Pays-Bas au sujet de ce virus à la mi-janvier, selon la même source.

 

Source : actu.orange


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