Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:22

Après son best-seller Plaidoyer pour l'altruisme, Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire et moine bouddhiste, publie ce qu'il décrit comme une suite "logique et nécessaire" : un Plaidoyer pour les animaux, en librairie depuis le 9 octobre.

 

Les questions relatives aux traitements que nous infligeons quotidiennement aux animaux prennent progressivement une place dans le débat public. Paradoxalement, les chiffres de la production animale pour la consommation humaine augmentent significativement chaque année, en raison de la demande croissante des pays émergents.


Inférioriser les animaux pour mieux les dominer


La raison? Principalement la perception même que nous avons des animaux d'élevage et l'omnipotence de l'Homme sur ceux qu'il dévalorise arbitrairement, qu'il s'agisse d'animaux humains ou non humains. Matthieu Ricard note que, reprenant l'observation de James Serpell, professeur d'éthique animale à l'université de Pennsylvanie, "seules les cultures ayant domestiqué des animaux défendent la thèse de leur infériorité par rapport à l'Homme".


Par un processus d'infériorisation, l'animal comme moyen, devient l'objet de nos satisfactions (pécuniaires pour les industriels, gustatives pour les consommateurs). C'est le même procédé qui a toujours été utilisé pour justifier les tueries de masse. Matthieu Ricard se réfère à l'exemple du massacre de Nankin en 1937. Les généraux japonais disaient à leurs troupes : "Vous ne devez pas considérer les Chinois comme des êtres humains, mais plutôt comme quelque chose d'une valeur inférieure à un chien ou un chat".


Une fois la rupture morale effectuée, tous les traitements injustes et arbitraires sont, de facto, légitimés.



"L'un des avantages d'être une créature raisonnable est de trouver une justification à tout ce que l'on a envie de faire."

 


Manger des animaux par habitude


Après tout, on a toujours exploité les animaux. Pourquoi devrait-on chambarder notre quotidien? En réalité, l'habitude ne justifie jamais la moralité de nos actions. Citant Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Matthieu Ricard précise que cet "alibi historique" qui consiste à affirmer que l'homme était, de par ses origines lointaines, carnivore et chasseur, et donc, à justifier l'utilisation des animaux pour les humains, n'a pas de sens : "il était aussi parfois cannibale, et nous n'en déduisons pourtant pas qu'il est acceptable d'être cannibale aujourd'hui". La tradition n'est pas non plus un argument pertinent pour justifier l'injustice faite aux animaux : "Les Aztèques sacrifiaient jusqu'à quarante personnes par jour au dieu du Soleil". De nos jours, il serait impensable de se permettre d'invoquer une tradition pour justifier des sacrifices humains.


L'ambiguïté de notre sens moral


Comment peut-on passer de la tendresse envers les animaux familiers à l'indifférence envers les animaux d'élevage? Selon Matthieu Ricard, "nous passons d'une attitude à l'autre comme si de rien n'était, comme s'il s'agissait de choix anodins, alors que pour les animaux eux-mêmes, il s'agit d'une question de vie ou de mort". L'affaire "Farid de la Morlette", personnage s'étant filmé il y a quelques mois en train de jeter un chaton, a suscité effroi et indignation sur les réseaux sociaux. Pourtant, rappelle Matthieu Ricard, "le jour même où Farid a martyrisé le chaton, en France, près de 500.000 animaux étaient abattus au terme d'une courte vie de souffrances innommables dans l'indifférence quasi générale". La plupart des personnes rétorqueront que tuer un animal pour le consommer et torturer un animal pour le plaisir sont deux choses distinctes. C'est omettre un détail important : l'animal ne fait pas la distinction entre l'amusement idiot et l'agrément gustatif. Dans les deux cas, on peut parler de cruauté inutile.


Nous avons cette habitude de tout rapporter à notre point de vue. L'obligation morale que nous avons de ne pas occasionner des souffrances vaines sur autrui n'a rien d'une injonction. Comme le souligne Matthieu Ricard, "il ne s'agit pas d'imposer l'interdiction du massacre d'innocents, mais de les protéger dudit massacre". Si vous étiez sous un régime esclavagiste, diriez-vous que les abolitionnistes sont importuns car essayant d'imposer leurs convictions ? Ceux qui s'opposent à l'injustice n'imposent rien, ils essaient tant bien que mal d'établir un équilibre et une cohérence dans notre société.


Génocide ou zoocide ?


Tout un chapitre du Plaidoyer pour les animaux est consacré au rapprochement entre les génocides et la tuerie de masse des animaux (sujet également développé dans l'ouvrage Un éternel Treblinka de Charles Patterson).


Il s'agit certainement du chapitre le plus audacieux du livre, s'agissant d'une matière aussi épineuse. Matthieu Ricard fait bien attention à faire le point sur les différences et les ressemblances entre les génocides appliqués aux humains et l'abattage des animaux, préférant le terme de "zoocide". Par exemple, le génocide a un objectif déterminé : l'extermination d'un groupe ethnique. Quant au massacre des animaux, il s'agit de le maintenir et de l'accroître afin d'en tirer un maximum de profit.


L'auteur affirme que nous avons affaire à un "négationnisme" qui dénie toute importance à la tuerie des animaux à l'échelle industrielle. Il existe pourtant des similitudes frappantes entre, par exemple, l'Holocauste et l'abattage industriel : "la magnitude et l'organisation méthodique de la tuerie, la dévalorisation de la vie d'autres êtres et, enfin, l'ignorance opportune dont font preuve les populations environnantes".


L'élevage traditionnel, dont beaucoup vantent les mérites, n'est pas en reste : "même dans ces conditions beaucoup plus vivables, les animaux subissent toutes sortes de sévices - castrations avec ou sans anesthésie, séparation des mères et des petits, élimination des poussins mâles dès la naissance, "réforme" (c'est-à-dire mise à mort) des poules qui pondent moins afin de ne plus avoir à s'en occuper, etc.". L'intérêt de faire systématiquement référence à un élevage plus "humain" comme alternative à l'élevage industriel ne serait selon les défenseurs des droits des animaux "qu'une échappatoire pour se donner meilleure conscience tout en poursuivant le massacre des animaux". Sans compter qu'avec bientôt 10 milliards d'habitants dans le monde en 2050, l'idée d'un retour à un élevage traditionnel n'a rien de perspicace.


Abolir l'exploitation des animaux


Matthieu Ricard s'intéresse également à l'exploitation des animaux en dehors d'autres domaines que l'élevage : expérimentation animale, divertissements, trafic de la faune sauvage, etc. Il en résulte que l'injustice se trouve partout où il s'agit d'utiliser la vie d'êtres sensibles à des fins proprement humaines.


Certains objecteront que l'on ferait mieux de se préoccuper de la misère des hommes avant de se soucier des animaux. Sauf que l'un et l'autre ne sont pas incompatibles. Dirait-on, par exemple, qu'on ferait mieux de s'occuper du problème de la faim dans le monde plutôt que de la condition des sans-abri ? Lorsqu'il est question de justice, il n'y a pas lieu d'évaluer ce qui est prioritaire ou non. Nous devons prendre en considération tous les problèmes éthiques de notre société. Selon Matthieu Ricard, "cet argument n'est généralement qu'un moyen de ne s'inquiéter de personne, ni des animaux ni des hommes".


Finalement, abolir l'asservissement dans lequel nous avons condamné les animaux est-il réaliste ? Matthieu Ricard cite l'écrivain Adam Hochschild, concernant l'esclavage humain à Londres en 1787 : "Si vous disiez à un coin de rue que l'esclavage était moralement condamnable et qu'il devait être rendu illégal, neuf personnes sur dix se seraient esclaffées en vous prenant pour un hurluberlu. La dixième aurait peut-être été d'accord avec vous sur le principe, mais elle vous aurait assuré que mettre fin à l'esclavage était totalement impossible. C'était un pays dans lequel la grande majorité des gens, des paysans aux évêques, acceptait l'esclavage comme totalement normal".


Peut-être que demain, l'idée d'asservir les animaux à la volonté humaine ne sera qu'un souvenir tragique de notre histoire.

Source : Huffington Post

Partager cet article

5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:09

oiseaueuropeinComme un oiseau sur la branche ...
Se sentir pousser des ailes ...
Voler de ses propres ailes ...
Un drôle d'oiseau ...
Un appetit d'oiseau ...


Le langage familier recèle de nombreuses expressions imagées. Beaucoup s'inspirent des comportements des animaux. Voici toute une série de locutions utilisant des noms d'oiseaux.
A propos, savez-vous ce que signifie "donner des noms d'oiseaux" ?

Donner des noms d’oiseaux : S’insulter.
- “À l’assemblée, les députés ont commencé à se donner des noms d’oiseaux”


Expressions utilisant toutes sortes de noms d'oiseaux :

• Une hirondelle ne fait pas le printemps : 1/ D’un seul élément, on ne peut tirer de conclusions certaines ou générales. 2/ Une seule personne ne suffit pas pour atteindre un but commun. C’est ensemble qu’un projet, un match se gagne. C’est à deux qu’un mariage, une amitié fonctionne. Expression d’Aristote, Éthique à Nicomaque (livre I, chapitre VI, 1098a) issue de la fable Le Jeune Prodigue et l’Hirondelle d’Ésope. - “Une hirondelle ne fait pas le printemps, un dissident libéré, fût-il candidat au prix Nobel de la paix, ne rend pas ce pays plus démocratique.”
 

• Avoir une tête de linotte : Ne pas être capable de se rappeler des choses importantes, être étourdi.
- “Essaye de t’en souvenir malgré ta tête de linotte”.
 

• Bayer aux corneilles : Ne rien faire et le montrer.
- “Tu pourrais m’aider au lieu de bayer aux corneilles” (attention, il ne s'agit pas du verbe bailler mais bien du verbe bayer, qui signifie s'étonner, être bouche bée)

 

• Être bavarde comme une pie : Parler beaucoup et souvent pour ne rien dire.
- “Je n’aime pas aller chez ma tante, elle est bavarde comme une pie”

 

• Siffler comme un merle : Être très gai.
- “Lorsqu’il sortait en forêt, il était heureux, il sifflait comme un merle”.
 

• Être gai comme un pinson : Être toujours de bonne humeur.
- “Ma tante est resté très jeune et toujours gaie comme un pinson”.

 

• Être chouette : Être sympathique, par extension : une situation agréable.
- "Chouette alors !" : interjection pour exprimer sa satisfaction.
- “Mon oncle nous a emmené au parc, il est chouette”.

 

• Être un vieux hibou : Désigne un homme âgé et bourru.
- “Tu pourrais être un peu avenant, espèce de vieux hibou !”

 

• Être fier comme un paon : Être vaniteux, imbu de sa personne.
- “Après avoir appris sa promotion, il est entré dans la salle fier comme un paon”.

 

• Être innocent comme la blanche colombe : Être non coupable.
- “Tu penses que c’est moi qui ai fait le coup alors que je suis comme la blanche colombe”.

 

• Être le dindon de la farce / être le pigeon : Être la victime d’une affaire.
- “Il a perdu la maîtrise du projet. Dans cette histoire, il a vraiment été le dindon de la farce”.

 

• Être saoul comme une grive : Être ivre.
- “Après quelques verres, elle était déjà saoule comme une grive”.

 

• Être un vautour : Personne qui s’approprie des biens matériels (généralement par des procédés malhonnêtes).
- “Dans le village, beaucoup de personnes ont été dépouillées par lui, c’est un vrai vautour”.

 

• Être un vieux rossignol : Un objet qui ne se vend pas.
- “Lorsque je suis arrivé à la vente, il ne restait plus que quelques vieux rossignols”.

 

• Faire/pratiquer la politique de l’autruche : Ne pas vouloir voir l’évidence.
- “Ce rapport a fourni au gouvernement le prétexte pour pratiquer la politique de l’autruche”.

 

• Avoir un estomac d’autruche : Être capable de manger n’importe quoi.
- “Il est bien le seul à pouvoir manger ça, il a un estomac d’autruche”.

 

• Faire le pied de grue : Attendre debout longtemps.
- “Cela faisait plus d’une heure que je faisais le pied de grue dans la rue”.

 

• Partir comme une volée de moineaux (perdreaux) : S’enfuir précipitamment.

- “Lorsque qu’elle arriva, les enfants partirent comme une volée de moineaux”.

 

• Le chant du cygne : Une œuvre (action) de la fin d’une vie.
- “Ce livre était son chant du cygne, il est mort peu après”.

 

• Le miroir aux alouettes : Désigne quelque chose qui fascine par une apparence trompeuse.
- “Le député estime que l’aide au développement est un miroir aux alouettes”.

 

• Pousser des cris d’orfraie : Crier suite à une nouvelle.
- “Lorsqu’il lui annonça son départ, elle a poussé des cris d’orfraie”.

 

• Répéter comme un perroquet : Répéter sans comprendre ce que l’on dit.
- “Essaye de dire quelque chose d’intelligent au lieu de répéter ce que je dis comme un perroquet”.

 

• Être ravitaillé par les corbeaux : Habiter loin de tout.
- "Tu crois que je vais m’isoler dans ce coin perdu, ravitaillé par les corbeaux ?"
http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/14/ Un article a été consacré à cette expression et au corbeau en tant que symbole et un conte vient illustrer cette expression : Jean de Calais a été ravitaillé par les corbeaux, laissé pour mort, avant de revenir à la vie quotidienne ici.


• Être un corbeau : Être une personne qui fait de la délation (généralement par courrier). Ce sens remonte au film Le Corbeau de Henri-Georges Clouzot, sorti sur les écrans en 1943, dans lequel une série de lettres anonymes signées "Le Corbeau" s'abat sur une petite ville française.
- “Dès que les journaux ont parlé de cette triste affaire, les gens du village ont commencé à recevoir des lettres de corbeaux”

 

• Noir comme un corbeau : se dit souvent d'une personne qui a les cheveux noirs et le teint brun.
 

Expressions utilisant les caractéristiques générales de l'oiseau (plumes, ailes, taille..)

• Y laisser des plumes : Perdre une partie de ses biens ou de ses privilèges dans une affaire.
- “Il est clair qu’il va laisser des plumes avec la perte de ce client”.
 

• Voler dans les plumes : Attaquer violemment quelqu’un (au figuré).
- “Lorsque mon père va savoir ça, il va me voler dans les plumes”.

 

• A vol d’oiseau : En ligne droite, pour une distance.
- “Nous sommes à 3 km à vol d’oiseau de la Tour Eiffel”.

 

• Avoir / Se sentir pousser des ailes : Se sentir léger.
- “Dans la descente, je n’étais pas fatigué, je me sentais pousser des ailes”.

 

• Avoir un appétit d’oiseau (de moineau) / Manger comme un moineau : avoir petit appétit.
- “Je viendrai avec ma sœur, ne t’inquiètes pas, elle a un appé !@#$%^&* d’oiseau”.

 

• Avoir un coup dans l’aile : Être en difficulté.
- “Après ses remarques, il était clair que le projet avait un coup dans l’aile”.

 

• Avoir une cervelle d’oiseau (de moineau) : N’avoir que peu d’intelligence.
- “Sa femme est mignonne, mais elle a une cervelle d’oiseau”.

 

• Battre de l’aile : Être proche de l’insuccès, de la fin, de l’échec.
- “C’est une initiative intéressante, mais par manque de moyens, elle commence à battre de l’aile."

 

• Être comme l’oiseau sur sa branche : Se trouver pour très peu de temps en un endroit ou une situation.
- “Il est toujours entre deux avions, un vrai oiseau sur sa branche”.

 

• Être un oiseau de mauvais augure / être un oiseau de malheur : Apporter de mauvaises nouvelles sans que cela soit justifié.
- “Tout va bien se passer, n’écoute pas les oiseaux de mauvais augure”.

 

• Être un drôle d’oiseau : Être une personne peu sympathique.
- “Tu lui fais confiance ? Il m’a l’air d’être un drôle d’oiseau !”

 

• Être (trouver - chercher) l’oiseau rare : Être (chercher) une personne dont les qualités sont difficiles à trouver.
- “Je cherche l’oiseau rare qui pourrait nous sortir de cette impasse”.

 

• L’oiseau s’est envolé : La personne ne se trouve plus là où on pense.
- “Lorsque les policiers arrivèrent sur les lieux, l’oiseau s’était envolé”.

 

• Le petit oiseau va sortir : Se dit lorsqu’on prend une photo.
- “On sourit, on ne bouge plus. Attention, le petit oiseau va sortir”.

 

• Rogner les ailes : Empêcher quelqu’un de faire quelque chose.
- “En lui retirant une partie de son équipe, on peut dire qu’il lui a bien rogné les ailes".

 

• Se brûler les ailes : Échouer dans une entreprise.
- “En persistant dans cette attitude, tu vas te brûler les ailes”.

 

• Voler de ses propres ailes : Agir seul, sans aide.
- “Ce n’est plus un enfant, laisse-le un peu voler de ses propres ailes”.

 

Partager cet article

Publié par Delphina - dans Côté détente
commenter cet article
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:34

L’espérance de vie des animaux domestiques explose, les problèmes qui vont avec aussi… comment reconnaître si votre bête est sénile ?


Quand faut-il s'inquiéter ? L'espérance de vie des chiens et chats a augmenté de 20% en dix ans selon une étude de l'université d'Edimburgh qui démontre aussi que la moitié des chats âgés de 15 ans et qu'un tiers des chats âgés de 11 à 14 ans souffrent de démence. D'autres travaux prouvent en parallèle que 41% des chiens âgés de 14 ans et plus et que 23% des chiens âgés de 12 à 14 ans sont touchés par la démence.

 

Monique Bourdin est docteur vétérinaire comportementaliste, elle a écrit A propos du comportement de votre chat. Elle répond ici aux questions du site d'information Atlantico (source).

A quoi reconnait-on un animal domestique sénile ? Quels en sont les déclencheurs ?
Monique Bourdin : Différents signes peuvent nous alerter. Il faut cependant distinguer les signes de vieillissement naturel et ceux dont il faut s'inquiéter. Les signes qui montrent que votre animal vieillit sont les suivants : perte de la vue, perte de l’ouïe, arthrose, difficultés locomotrices, tout cela est normal pour un animal âgé. Attention cependant aux signes qui montrent que votre chien est atteint de ce que certains appellent la démence. Si votre animal change de comportement, en devenant agressif par exemple, se perd dans son environnement, ce qui arrive à beaucoup de chats, a des troubles du sommeil, confond le jour et la nuit, ce sont là des signes qui doivent inquiéter les propriétaires.


A partir de quel âge faut-il s'inquiéter ?
L'espérance de vie des animaux augmente, ce problème apparaît donc de plus ne plus fréquemment. Pour les chiens, les risques de démence et le vieillissement sont proportionnels à la taille de l'animal. Pour les chiens type boxer, il faut être vigilent dès 7 ou 8 ans, pour les plus petits type chihuahua ou yorkshire, qui vivent plus longtemps que la première catégorie, il faut y faire attention dès 10 ans. En bref, plus votre chien est grand, plus les signes de vieillissement cérébral arrivent tôt. Pour les chats, dont l'espérance de vie a également augmenté ces dernières années, il faut s'en inquiéter aux alentours de 14 ans.


Quels peuvent être les soins à apporter ?
Il y a différent systèmes permettant de limiter le vieillissement cérébral. Le premier est tout simplement la stimulation de l'animal. Il ne faut pas le laisser à l'écart sous prétexte qu'il est vieux, il faut au contraire avoir des interactions avec lui. Mieux vaut jouer avec l'animal, le caresser, cacher des croquettes dans des coins.... que le laisser de côté. La stimulation permettra de ralentir le vieillissement cérébral. Pour les chats, pensez aux parcours d’agilité par exemple. Votre vétérinaire peut également lui donner une molécule qui redonne un coup de fouet à l'animal. Des oxygénateurs cérébraux sont aussi une solution que peut proposer votre vétérinaire.


Comment expliquer que les chats soient plus touchés que les chiens ?
Cela est en lien avec l'espérance de vie. Les chats vivent plus longtemps que les chiens, ils sont donc naturellement plus touchés par le vieillissement cérébral que les chiens. Les chiens qui vivent plus de 15 ans sont assez rare, chez les chats c'est fréquent. En moyenne, un chat vit 7 a 8 ans de plus qu'un chien.


La démence a augmenté de 23% pour les chiens et de 48% pour les chats ces trois dernières années. A quoi est due cette augmentation ? Un dépistage plus efficace, un problème dans l'alimentation ?
Cette augmentation est due logiquement à un meilleur cadre de vie. Les animaux n'en vivent que plus longtemps. On fait également plus attention à son animal : leurs propriétaires ont tendance à plus les emmener chez le vétérinaire qu'autrefois. De plus, de nouvelles spécialités comme la gériatrie canine et féline on vu le jour, ce qui permet de mieux cerner les problèmes de vieillissement de l'animal.


La sénilité est-elle une fatalité ? Peut-on l'éviter ? Le mode de vie a-t-il un rôle ?
L'alimentation a en effet un rôle. Pour les chats ou chiens âgés, il est préférable de donner des croquettes qui contiennent des nutriments et molécules prévenant le vieillissement cérébral à acheter chez son vétérinaire. Cela permettra de protéger l'animal des lésions que l'on retrouve au cerveau, comme pour la maladie d’Alzheimer chez l'homme. Ce n'est pourtant pas une garantie, cela dépend beaucoup de l'animal. Il faut faire un check up complet tous les ans chez son vétérinaire pour déterminer s'il y a un vieillissement cérébral oui non. Diagnostique que l'on rend souvent après élimination d'hypothèse cognitives.

Partager cet article

5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:10

Vous rêvez de nager au quotidien avec des dauphins ou de travailler au plus près des lions ? Le métier de dresseur serait idéal pour vous. Un dresseur sait s’adapter à chaque animal. Quel que soit l'animal et son comportement, le dresseur doit tout faire pour le comprendre. Ce métier implique un contact direct et extrêmement intense avec l’animal. Sachez que vos lieux d’interventions sont variés : cirque, delphinarium, cinéma… Vous devrez faire un travail acharné pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour que les résultats du dressage soient visibles. Tout dépend de la demande qu’on vous fera. L’âge, la santé, le caractère de l’animal, la difficulté de l’exercice, la patience du dresseur sont autant de facteurs qui peuvent influer sur les résultats. Vous devez aussi vous assurer de la sécurité des assistants avec qui vous travailler et du public. Vous êtes donc capable d’analyser rapidement une situation anormale et maîtriser l’animal s’il devient dangereux.

 

Pascal Tréguy, dresseur animalier pour le cinéma : lire mon article

 

Il n'existe aucune formation spécifique pour le métier de dresseur d'animaux. Il est conseillé de débuter en tant qu'assistant d'un dresseur professionnel confirmé. Selon sa sensibilité, son talent, son projet professionnel, un débutant peut commencer stagiaire auprès d'un dresseur dans l'audiovisuel, bénévole dans un zoo... Il faut cependant prévoir un temps d'apprentissage très long, avec une activité souvent cumulée avec d'autres fonctions.

 

Témoignage de Frédéric Edelstein, dresseur de fauves et directeur du cirque Pinder-Jean-Richard :
"Il faut énormément de temps et de patience avec les bêtes ! Et beaucoup de feeling et d'amour entre l'homme et l'animal pour obtenir un résultat artistique, que ce soit avec un lion, un chat, un chien, un éléphant... Je passe tout mon temps avec les animaux, 24 h sur 24 ! Les premiers gestes de la journée : les faire sortir en extérieur, selon le temps. Je veille à ce qu'ils aient à boire. Ensuite je les nourris, et je les laisse manger tranquillement pendant une heure, une heure et demie. Je nettoie les cages et je remets de la paille propre. Ou bien je nettoie les bassins et change l'eau de la piscine des otaries... Il faut veiller à ce que les animaux aient le meilleur confort ! Notamment pendant les transports, pour les spectacles itinérants. Et les exercices ? Je travaille avec des lions et des tigres. Tout dépend de l'envie de l'animal, et de la mienne. Je choisis tel ou tel entraînement en fonction de nos humeurs quotidiennes." (27/10/2011)

 

Plus d'infos sur http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/dresseur-euse-d-animaux

Partager cet article

Publié par Delphina - dans Metiers animaliers
commenter cet article
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:09

Un soigneur animalier travaille dans un zoo et est la personne qui s’occupe quotidiennement des animaux. Sa mission principale est de nourrir les animaux et de s’assurer de la propreté de leur lieu de vie dans le zoo. Ce métier vous amènera aussi à assister le vétérinaire. Ainsi, vous devrez par exemple tailler les griffes des lions. Mais vous serez également chargé du suivi de la santé, pesée, vaccination…

 

Témoignage de Fanny, soigneuse animalière au zoo de Thoiry (78) :

"Observer des animaux venus de très loin et leur assurer un maximum de bien-être, c'est très gratifiant. Quand je m'occupe du vivarium, par exemple, je veille à ce que la température corresponde au mieux à celle du milieu naturel. Et pourtant, il est impossible d'avoir de vrais contacts avec les animaux. Je les nourris, je nettoie leurs box, je vérifie leur état de santé, sans attendre de retour de leur part. Le sentiment de participer à la préservation d'espèces menacées suffit. Mais je ne pourrai pas exercer ce métier toute ma vie en raison des contraintes physiques. Je porte parfois des charges très lourdes comme les bottes de foin. Par ailleurs, je travaille certains week-ends, à Noël... C'est difficilement compatible avec une vie de famille." (21/04/2012)

 

Descriptif détaillé du métier, salaire et accès via : http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/soigneur-euse-animalier-iere

Partager cet article

Publié par Delphina - dans Metiers animaliers
commenter cet article
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:32

Cette image fait le tour des médias depuis plusieurs heures. 35 000 morses échoués sur une plage d'Alaska faute de banquise : cliché surprenant, preuve flagrante du réchauffement climatique.

 

 

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n'étaient que 1.500, ont expliqué des experts de l'USGS. «C'était près de 24 fois plus», a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l'agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

 

«Changement de l'environnement arctique»

Elle a souligné qu'il s'agissait d'une estimation visuelle des experts du NOAA et de l'USGS, et que ce chiffre serait affiné. Megan Ferguson a également noté que davantage d'ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu'en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, «signe d'un changement de l'environnement arctique».

 

 

D'après Chadwick Jay, chercheur à l'USGS, ce nombre anormal de morses échoués «est vraiment une conséquence du réchauffement climatique» et de la «diminution de la couche de glace» dans l'océan Arctique à la fin de l'été. D'ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes.

 

 

Impact sur la mortalité des morses?

Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué Chadwick Jay. Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d'après l'USGS, «ne se produisait pas il y a dix ans», précise l'institut sur son site.

 

 

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d'énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu'ils sont installés sur la glace.

Source : 20minutes.fr

 

A LIRE → Le Rapport "Planète Vivante 2014" alarmant du WWF

Partager cet article

Publié par Delphina - dans Actualités Sciences
commenter cet article
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 17:35

La population des espèces vertébrées mesurées par l'Indice Planète Vivante (IPV) a diminué de moitié sur les 40 dernières années. 

(Source de cet article : WWF)

 

 

L'IPV, qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010. En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans.

 

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %. Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
 

La perte et la dégradation de l’habitat, d’une part, l’exploitation subie à travers la chasse et la pêche, de l’autre, sont les premières causes de déclin. Le changement climatique, troisième menace la plus grave répertoriée dans l’IPV, devrait, quant à lui, avoir un impact croissant sur les populations à l’avenir.
 

Les espèces terrestres ont enregistré un déclin de 39 % entre 1970 et 2010, et cette tendance ne donne aucun signe de ralentissement. La perte d’habitat attribuable à l’affectation des sols aux activités humaines (notamment l’agriculture, le développement urbain, et la production d’énergie) apparaît toujours comme une menace majeure pour l’environnement terrestre et est aggravée par la chasse.
 

L’IPV des espèces d’eau douce accuse une chute moyenne de 76 %. Les grandes menaces pesant sur elles sont la perte et la fragmentation de l’habitat, la pollution et les espèces invasives. De fait, la variation du niveau de l’eau et de la connectivité des systèmes aquatiques, provoquée notamment par l’irrigation et les barrages hydroélectriques, a un impact notable sur les habitats d’eau douce.
 

Les espèces marines ont vu leur effectif régresser de 39 % entre 1970 et 2010. La période allant de 1970 au milieu des années 1980 a connu la plus forte baisse, suivie d’une certaine stabilité, à laquelle a succédé une nouvelle phase de déclin ces dernières années. Le recul le plus prononcé est observé sous les tropiques et dans l’océan Austral et concerne les tortues marines, de nombreux requins, et les grands oiseaux marins migrateurs comme l’albatros hurleur.

 

 

→ Base de données IPV : http://www.livingplanetindex.org/home/index 

 

Le Rapport en images

Hebergeur d'image

Hebergeur d'image

 

Résumé de Marco Lambertini, Directeur général de WWF International

 

Cette nouvelle édition du Rapport Planète Vivante ® ne conviendra pas aux âmes sensibles : la première conclusion qui s’impose, en effet, c’est que l’Indice Planète Vivante ® (IPV), établi en mesurant plus de 10 000 populations représentatives de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons, a décliné de quelque 52 % depuis 1970.

 

Autrement dit, en moins de deux générations, la taille des populations des espèces sauvages a fondu de moitié. Or, les différentes formes du vivant sont à la fois la matrice des écosystèmes permettant la vie sur Terre, et le baromètre de ce que nous faisons subir à notre planète, notre unique demeure. Et en nous désintéressant de leur sort, nous courons à notre propre perte.

 

Ce que nous faisons, c’est dilapider les dons offerts par la nature comme si nous avions plus d’une Terre à notre disposition. En prélevant dans nos écosystèmes et nos processus naturels davantage que ce qu’ils peuvent régénérer eux-mêmes, c’est notre avenir que nous hypothéquons.

 

Conservation de la nature et développement durable sont pourtant indissociables : à travers eux, il ne s’agit pas uniquement de préserver la biodiversité et les milieux, mais rien de moins que préserver l’avenir de l’humanité, c’est-à-dire notre bien-être, notre économie, notre sécurité alimentaire, notre stabilité sociale, en un mot, notre survie.

 

Dans un monde où la pauvreté est une réalité pour tant d’individus, la protection de la nature pourrait passer pour un luxe. C’est pourtant le contraire : pour les plus modestes de la planète, c’est un moyen de survie. Mais le plus important, c’est que nous sommes tous dans cette situation : où que nous vivions sur le globe, nous avons tous besoin d’aliments nutritifs, d’eau douce, et d’air pur. 

 

La situation est si préoccupante qu’il semble difficile d’envisager l’avenir avec optimisme. Difficile, certes, mais pas impossible, parce que c’est en nous-mêmes, qui sommes à l’origine du problème, que nous pouvons trouver la solution. À présent, notre obligation est de faire en sorte que la génération à venir saisisse l’occasion que nous avons laissé passer jusqu’ici et referme ce chapitre destructeur de notre histoire, pour bâtir des lendemains où les êtres humains vivent et prospèrent en harmonie avec la nature.

 

Oui, nous sommes tous reliés les uns aux autres, et, ensemble, nous pouvons imaginer et adopter les solutions qui sauvegarderont l’avenir de notre seule et unique planète. "

 

Marco Lambertini

Directeur général

WWF International

Partager cet article

30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:49

Cela faisait maintenant 5 ans que le blog avait résisté à l'appel du réseau Facebook. Après s'être créé un compte Twitter, la tentation de poursuivre la procédure de référencement était trop forte. Me voici donc !

Page Twitter 

twitter.com/PassionAnimale

 

Page Facebook 

facebook.com/delphinapassionanimale

 

Pour l'instant, la page "fan" du blog sur facebook est très vide, vu sa récente création, mais elle se remplira vite, je vous le promets, grâce aux multiples notifications d'articles... et plus encore ! En attendant, et pour ne rien rater des évènements à suivre, je vous invite à "aimer" et partager la page avec vos amis !

 

Cordianimalement

 signature delphina

Partager cet article

29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 20:51

L'animal est une personne : qu'advient-il de nos frères et soeurs les bêtes ?Invité à l'émission La Revue de presse du théâtre des Deux Ânes le 29 septembre 2014, Franz-Olivier Giesbert s'amuse à mêler ses deux passions, la politique et les animaux, en attribuant un animal à chaque personnalité proposée : l'écureuil Hollande, Sarkozy pitbull ou lièvre, Alain Juppé tortue ou héron, le sanglier Valls, la panthère Marine Le Pen, la corneille Mélenchon...

 

Plus sérieusement, c'est entre autres pour faire la promotion de son ouvrage à paraître le 8 octobre, L'animal est une personne : qu'advient-il de nos frères et sœurs les bêtes ? (16€), que le directeur de l'hebdomadaire Le Point s'est déplacé. Il y propose une réflexion sur la conscience et la personne animales dont découle une analyse de la condition des bêtes et des mauvais traitements qu'elles subissent. Il utilise également des histoires vraies démontrant l'intelligence des animaux et leur complicité avec les hommes. A quelques semaines d'intervalle sortira son manifeste Pour les animaux, dans lequel il invite des philosophes et artistes à s'exprimer sur le combat pour la défense de la cause animale.

 

Dans la même initiative, un manifeste soutenu par la fondation 30 Millions d'Amis, signé en octobre 2013 par 24 intellectuels français, réclamait un régime juridique conforme à la nature des animaux d’êtres vivants et sensibles. En savoir plus

 

Sources : Evene, 30millionsdamis.fr

 

Partager cet article

29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 20:33

EXPOSITION « OCEANS »

Du 24 septembre au 19 octobre 2014

Le collectif d’artistes SARASVATI tourne son regard vers le large…

 

Fidèle à sa mission de faire « connaître, aimer et protéger les océans », le Musée océanographique donne la parole au collectif d’artistes SARASVATI pour une plongée dans les profondeurs, à travers le prisme de l’Art. Du mercredi 24 septembre au dimanche 19 octobre 2014, une série d’œuvres éclectiques mettra en lumière les différentes menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins et invitera le public à s’émerveiller devant des océans idylliques.

 

Au total, vingt-deux artistes ont imaginé une quarantaine d’œuvres aussi variées que des sculptures, peintures, installations, graffes ou production musicale. « A partir d’un thème, nous apportons tous notre créativité. Il n’y a pas de barrière entre nous et cette liberté se ressent au travers des thématiques que nous abordons », explique Patrice Woolley, auteur de bandes dessinées monégasque.

 

Cette année, c’est donc sous l’eau que le groupement artistique SARASVATI - du nom de la Déesse hindou de la connaissance et des arts - a trouvé l’inspiration. « L’exposition Oceans est une opération de visualisation artistique des menaces qui touchent les océans. De la surpêche à la fonte de la banquise, en passant par la chasse illégale à la baleine ou la disparition des coraux, nous avons illustré plusieurs problématiques actuelles avec notre sensibilité d’artiste, de manière positive ou négative ».

 

Présentées dans la salle de conférences du Musée océanographique, ces œuvres seront complétées par une série de panneaux présentant des projets environnementaux soutenus par la Fondation Prince Albert II, partenaire de l’exposition. 

Source : communiqué de presse du musée océanographique de Monaco.

Partager cet article

INTERNATIONAL

  

English English español Italiano deutsch العربية

A La Chasse Aux Articles

A PROPOS

about1.png

about2

RUBRIQUES

rubactualite

rubanimauxaz

rubanimauxcelebres

rubagir

rubcoinartiste

rubcotedetente

rubevenements

rubhumouretvideos

rublescoulissesdeblog

rubmetiers

rubphotos

rubretro

rubsciences

rubselectiondesitesweb

rubsoccuperanimal

rubanimauxnationaux

BONUS

rubgrandsdossiers

rubliens

D'OU VENEZ-VOUS ?

Map

POUR PLUS DE CONFORT

Besoin de modifier la taille du texte ?

CTRL + pour l'augmenter
CTRL - pour la diminuer
 

MUSIQUE SAUVAGE